Cette année, nous avions choisi de partir au ski en février pendant les vacances scolaires, la première semaine pour être exacte. Sauf qu'à la mi-janvier, je n'avais toujours rien réservé. Quand j'ai enfin décidé de m'y mettre, c'était la dèche quasi-totale au niveau des locations et je découvrais les tarifs exorbitants des locations (et du reste) en haute-saison.
(Petite voix de rabat-joie) : "et on dit que c'est la crise...".
J'aime pas suffisamment le ski (ou j'aime trop partir ailleurs, c'est plutôt ça) pour sacrifier un éventuel week-end prolongé au printemps, alors on a décalé notre semaine de février pour mars, après les vacances scolaires donc. Fin février, j’annonçais à la maîtresse que numéro 1 allait être absent une semaine à cause de ses radins de parents (surtout sa mère, ok). Bon, numéro 1 est en grande section de maternelle. Une semaine d'absence, ce n'est pas un drame non plus.
- T'as bien raison Supernana, y aura moins de monde, et vous aurez peut-être du soleil parce que ceux qui sont partis en février...
- Merci de ta compréhension Supermaîtresse !
- You're welcome, et puis c'est la dernière année que vous pouvez le faire...
- Ah ?

